dimanche 10 décembre 2017

Pourquoi une vague d'hystérie médiatique a balayé la France à l'annonce de la reconnaissance de Jérusalem

Lors de son discours du 6 décembre, Donald Trump a fait deux annonces distinctes. L’une à effet immédiat, reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël ;  l’autre à effet différé, entamer le transfert de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem.

Le présent important et astucieux que Trump vient de nous offrir

Caroline Glick donne dans le texte traduit ci-dessous une analyse ample et originale de ce qui s'est joué quand Donald Trump a reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël, le 6 décembre dernier. L’enthousiasme de cette journaliste particulièrement lucide sur l’âpreté des combats en cours au Moyen-orient en dit long sur la nécessité pour Israël d'avoir des alliés fidèles au moment où les Pasdaran iranien déferlent sur la Syrie et le Liban. (NdT)

jeudi 7 décembre 2017

Donald Trump sur la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël

Ci-dessous la traduction du discours très équilibré de Donald Trump pour appliquer la loi adoptée par le Congrès en 1995 et confirmé par un vote unanime du Sénat il y a deux mois. (NdT)

jeudi 30 novembre 2017

Amérique, Russie, Chine et Pakistan encadreraient les réformes de Mohammed ben Salman

Le prince Salman, futur souverain d’Arabie saoudite, a entamé au pas de charge de très importantes réformes du système saoudien, à portée financière, économique et surtout religieuse. Si l'avenir du jeune prince et de ses réformes n'est pas vraiment prévisible, David P Goldman insiste sur ses nombreux appuis internationaux, tous motivés par la nécessité de rétablir un équilibre local des pouvoirs, la clé d'un apaisement dont la région a visiblement besoin. Cependant l'auteur ne dit pas mot de la poursuite, au pas de charge aussi, du programme nucléaire et balistique iranien qui est la vraie cause de l'instabilité généralisée du Moyen Orient. (NdT) 

mercredi 29 novembre 2017

Disparition du front sunnite contre l’Iran

Zvi Mazel, journaliste et remarquable expert en stratégie des conflits au Moyen-Orient exprime ici  l'opinion répandue que l'administration Trump, faute de vision, de leadership et de volonté, laisse le champ libre à l'expansion du redoutable régime iranien aux dépens de ses alliés traditionnels. Cette analyse est partagée par de très nombreux analystes Américains et Israéliens. Dans une contribution traduite ici, David P Goldman exprime des vues bien différentes. C'est dire à quel point la redistribution des cartes après la chute de l'Etat islamique laisse un échiquier régional encore opaque et indécis. (NdT)

vendredi 17 novembre 2017

L’accord sur le Sud-ouest syrien ne permet de museler ni l’Iran ni Al-Qaïda

L'Iran a bien l'intention de s'enraciner en Syrie et de déployer des bases le long du corridor terrestre qu'il met en place, passant par l'Irak et la Syrie en direction du Liban et de la Méditerranée. Un accord de cessez-le-feu entre les Etats-Unis, la Russie et la Jordanie signé en juillet dernier, devrait désormais s'appliquer. Or cet accord permet à l'Iran et à Al-Qaîda de menacer Israël et la Jordanie. Israël a posé des lignes rouges défensives qui pourraient le conduire à intervenir. Les Etats-unis comme l'Europe semblent observer passivement la montée d'un nouveau risque explosif dans cette région à la recherche de son équilibre. Ni les uns ni les autres ne seraient épargnés.(NdT)

mardi 14 novembre 2017

L’Iran pèse lourdement sur le présent et l’avenir du Moyen-Orient

Des incidents apparemment indépendants survenus au  Moyen-Orient cette semaine, signalent ensemble l’implication de l’Iran dans une grande partie des troubles de la région. Ce pays s’avère être le soutien des forces chiites présentes du Pakistan à la Syrie. Et cette donne est peu susceptible de changer.

vendredi 3 novembre 2017

L’Amérique est la risée

Le constat est patent. L'Amérique de Trump reproduit la politique d'Obama au Moyen-Orient. Non seulement les propos véhéments envers les mollahs ne dépassent pas le stade de la rhétorique, mais de fait, les Etats-Unis continuent de déblayer le terrain pour le compte de la terrible hégémonie iranienne. Ils continuent d'apaiser jusqu'au ridicule les chiites aussi bien que les sunnites, plongés dans la confusion. La faiblesse américaine sous Obama s'est matérialisée en Europe par l'essor du djihadisme, c'est-à-dire la multiplication des attentats odieux, le plus souvent commis par des populations autochtones. En lâchant la bride aux ayatollahs, en s'effaçant, Obama  a permis à l'affrontement chiites/sunnites d'enflammer la Syrie et l'Irak, et en conséquence l'Europe. La ligne de feu et de sang passe désormais au cœur de l'Europe. Faute de vision, faute d'autorité, faute de détermination, Trump revisite les impasses d'Obama. Jusqu'à quel point l'Europe sera-t-elle capable de résister à l'onde de choc inévitable sur son sol ? (NdT)

jeudi 2 novembre 2017

L’accord nucléaire avec l’Iran fonctionne-t-il correctement?

En Europe, le refus de Donald Trump de certifier la bonne exécution par l'Iran de l'accord nucléaire du 14 juillet 2015 a soulevé une grande inquiétude. L'Agence internationale de l'énergie atomique prétend, elle, que l'Iran exécute l'accord. Or il est indispensable de savoir si cet accord n'est qu'un simulacre servant à masquer la poursuite du projet d'armement nucléaire de l'Iran, ou s'il exprime la renonciation des mollahs à leur vieille aspiration : détenir l'arme suprême. Cette question est d'autant plus cruciale que l'Iran a donné depuis 2015 une dimension nouvelle à son expansionnisme au Moyen orient et dans les zones des grands détroits, Bab El Mandel et Ormuz. L'arme nucléaire iranienne ne risquerait-elle pas de donner une ampleur irrépressible à cet expansionnisme? L'analyse de MEMRI ci-dessous montre que l'accord ressemble fortement à une mascarade. Beaucoup tiennent, semble-t-il, à ce que l'on continue à fermer les yeux sur ses failles et sur les violations iraniennes. (NdT) 

mardi 31 octobre 2017

M. Trump, ne vous transformez pas en un autre Obama

L'heure du bilan de l'action du Président Trump dans les affaires internationales n'est pas encore arrivée. Cependant, malgré des déclarations présidentielles parfois sensées et courageuses, on attend vainement que l'Amérique sorte des l’ornières où Obama, après bien d'autres, l'ont embourbée. Au Moyen-Orient Trump n'a pas quitté les sillons délétères creusés sous Obama. Il continue de servir l'hégémonie iranienne plutôt que la combattre, et s'il la combat c'est surtout avec des mots. Au détriment de ses alliés mais aussi au détriment de la paix. Aura-t-il la lucidité, la force mentale, et le leadership nécessaires pour renverser la vapeur? Aujourd'hui rien ne permet de l'espérer vraiment.(NdT)

lundi 23 octobre 2017

Une mort lente attend l'accord iranien

La nouvelle stratégie américaine sur le dossier de l’Iran, présentée par le président américain le 13 octobre soulève de nombreuses incertitudes. Si le diagnostic est clair et peu contestable de bonne foi, les orientations ne sont pas limpides. Refuser de certifier que l'Iran exécute bien les dispositions de l'accord nucléaire de 2015 sans sortir de l'accord, et laisser au Congrès le soin de définir la conduite à tenir, ne donne pas l'image d'un exécutif agissant avec détermination selon des options opérationnelles claires. John R Bolton pose de ce point de vue des questions pertinentes. (NdT)

samedi 21 octobre 2017

Discours du Président Trump sur la stratégie américaine face à l’Iran

L'Iran est revenu en tête de l'actualité à la suite du refus du président Trump de certifier la bonne exécution de l'accord nucléaire du 15 juillet 2015. Le discours prononcé à cette occasion est sans doute le plus pertinent entendu à la Maison Blanche depuis deux décennies. Alors que le président américain appelait à la collaboration des Occidentaux, l'Union européenne a adopté des positions négatives qui engagent lourdement l'avenir de la paix, en Europe y compris. Il méritait pour cela d'être mis à la disposition du public français pour une étude sur pièces.

vendredi 31 mars 2017

Communiqué de France-Israël Marseille

Sur la manifestation "séparation du CRIF et de l'Etat" du 1er avril 2017

jeudi 9 février 2017

Soutien total à Georges Bensoussan !

Communiqué de la section de Marseille de France-Israël

samedi 21 janvier 2017

Adieu Obama, bienvenue au monde nouveau !

Le président Obama a affaibli le statut de superpuissance des États-Unis, laissant derrière lui un monde beaucoup plus dangereux que celui dont il avait hérité. L'arrivée de l'administration Trump donne à Israël des motifs d'optimisme, bien qu'il faille garder à l'esprit que le nouveau président est un homme d'affaires qui a plus d'un tour dans son sac.